SITUATION EN SYRIE : INTERVIEW EXCLUSIVE DE POUTINE ET OBAMA PAR LA VIE LA BAULE


Nous retrouvons Barack Obama dans le hall d'un hotel dont nous tairons le nom puisqu'il n'a pas payé pour qu'on lui fasse de la pub. Vladimir est encore dans sa chambre avec trois superbes jeunes femmes. Il se prépare et sera la` dans un moment.

" Hi Mister President !
- Hi Chris.
- Mister President, la situation en Syrie semble un peu figée. Pourquoi n'envoyez-vous pas des troupes au sol ? Ce serait plus efficace que des bombardements pas toujours bien ciblés.
- Parce que les Américains n'accepteraient plus de nouveaux soldats morts au combat. Nous avons eu tant de pertes au Vietnam, en Irak et en Afghanistan. L'opinion publique américaine est résolument contre.
- Et que comptez-vous faire concernant Bachar d'assaut, euh non, Bacharie un peu, enfin, le Président de la Syrie ?
- Chris, vous semblez avoir des difficultés avec le nom du leader syrien. Vous devriez acheter un livre.
- Lequel ?
- Celui-ci par exemple :





- Merci Mister President.
- Pour répondre a` votre question, mon projet concernant le Président syrien serait d'en faire de la salade. 
- Une salade composée ?
- Non. Décomposée !

Vladimir n'arrive toujours pas. 
- Mister President, pourriez-vous demander a` M. Poutine de nous rejoindre ? J'aimerais avoir son opinion.
- Ok Chris. Yes, I can.















Da, j'arrive !


Vladimir Poutine nous rejoint.
- Monsieur Poutine, je voulais vous demander si...........
- Niet Chris. Vous dire : "Vladimir Grand Tsar de toutes les Russies".
- Pardon Grand Tsar. Je voulais juste savoir ce que vous répondez a` ceux qui vous accusent de soutenir le régime syrien.
- Vladimir répond qu'en Russie il fait TRES TRES froid et que l'hiver est TRES TRES long.
- Mais Grand Tsar Poutine, quel rapport avec la Syrie ?
- Si la Scierie bascule dans le chaos, les Russes vont avoir froid, beaucoup froid. Nous avons besoin de beaucoup de bois pour nous chauffer.
- Et la Syrie est votre unique source d'approvisionnement ?
- Da. Nous n'avons aucun autre pays pour nous faire scier. Une scierie proche de la Russie est indispensable. Vous connaissez l'expression "Sciez des copeaux" ?
- Oui.
- Et je crois qu'en France vous avez aussi un proverbe : "C'est en sciant qu'on devient scieur." 
Vous dites aussi en France : "Ne me faites pas scier !"
- C'est exact.
- Ce qui signifie que vous préférez faire scier les autres.
- Affirmatif.
- En Russie, nous sommes pareils. Nous préférons que ce soit les autres pays qui en scient (du bois).
- Grand Tsar, nous comprenons beaucoup mieux pourquoi la Russie et la Scierie sont si proches l'une de l'autre. Ce n'est pas politique. C'est économique.

Pendant ce temps, Obama s'impatiente :





- Grand Tsar Poutine, je vous remercie et vous laisse aller déguster votre goulag.
- Goulash vous voulez dire ?
- Ah oui, pardon. Votre goulash.

Etonnante interview. Nous comprenons mieux ce qui sépare Vladimir et Barack concernant la Syrie. Juste une question d'orthographe : Syrie / Scierie.
Mais ce quiproquo est-il nouveau ou plus ancien ?

Obama (qui a` présent sert les whiskies au bar) nous donne la réponse :
- C'est a` cause de votre réforme de l'orthographe. On ne sait plus comment écrire les mots maintenant en France et cela complique énormément la diplomatie internationale".

Notre conclusion : désormais, on ne peut plus dire qu'on ne savait pas.

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