LA BAULE : LAISSEZ VIVRE LES BARS ET LES RESTAURANTS DE PLAGE !


Non a` l'euthanasie programmée des restaurants de plage baulois ! 
Le démontage complet des restaurants de plage est impossible.
Et tout cela a` cause d'une loi de droite que la gauche veut appliquer, le décret-plage. Quand la gauche veut aider la droite, parfois ca marche : loi Macron, loi travail. Mais concernant le décret-plage, ca bloque. Pourquoi ? Quand la gauche veut aider la droite pour faire travailler plus les Francais, tout se passe bien (usage de l'article 49-3 et manifestations dans les rues pendant 6 mois). Mais quand la gauche veut aider la droite pour que les Francais aillent moins au restaurant, ca coince.
Il faut dire que c'est un peu de la faute de la droite aussi : un coup, elle baisse la TVA des restaurateurs de 19,6 % a` 5,5 % (légerement remontée depuis par les socialistes) pour que ceux-ci baissent leurs prix et embauchent beaucoup (ce qu'ils n'ont pas fait d'ailleurs). Une autre fois, elle perturbe le travail des restaurateurs en promulguant le fameux décret-plage. Faudrait savoir !
La droite serait-elle moins cohérente que la gauche ? Une étude approfondie montre que ce n'est pas le cas. La gauche se défend bien au niveau incohérence elle aussi.



 Donc, si on comprend bien ce qu'on a lu dans la presse locale au sujet des restaurants de plage, c'est qu'ils doivent cette année se démonter totalement pour se voir remplacés l'année prochaine par des structures démontables. Déja`, on saisit mal la substantifique moelle du raisonnement. Mais passons.
La ville de La Baule dit qu'elle ne peut rien faire pour aider les restaurateurs contre l'application de ce décret mais elle ne cesse d'intervenir aupres des autorités préfectorales pour obtenir des délais (délais pour ne pas détruire ce qu'il faudra reconstruire en démontable destructible).
Quand les restaurateurs demandent a` la ville de La Baule d'intervenir pour la future concession de la plage et le décret-plage, celle-ci leur répond que ce n'est pas de son ressort et qu'elle ne peut rien faire. Mais elle soutient néanmoins les restaurateurs dans leurs recours contre ce décret-plage. Donc, la ville de La Baule intervient tout en affirmant qu'elle ne peut rien faire.
A ce point de l'article, nous comprenons parfaitement que nous ayons perdu des lecteurs qui ont été pris d'un violent mal de crâne.




Ensuite, il faut constater que :
- tous les établissements de plage ne sont pas démontables (voir ci-dessus). Nous connaissons des clubs de plage qui ne démontent jamais leurs portiques pour jeux d'enfants (il y en a un qui ne l'avait MEME PAS enlevé en 2004 lors du rechargement en sable de la plage de La Baule). Donc, si on ne peut pas enlever un portique de club de plage, on ne peut pas démonter des restaurants de plage a fortiori. Un peu de logique, bon sang !




- certains restaurants sont architecturalement tout a` fait adaptés a` la plage et d'une qualité de construction tout a` fait correcte. Ils ont toujours existé : pourquoi vouloir les raser ?
C'est un peu comme l'histoire des toilettes publiques que la ville veut installer au milieu de la place des Palmiers : depuis 100 ans, tout le monde s'arrange pour faire ses besoins ou se retenir et soudain, en 2016, tout le monde a envie de faire pipi a` La Baule-les-Pins !
La Baule ne doit pas changer. Jamais !




- plus grave : parmi les bars et restaurants de plage, il y a un établissement qui accueille plus spécialement les gays. Raser TOUS les restaurants ne serait-il pas un prétexte pour chasser les gays de la plage de La Baule ? Si c'était le cas, ce serait une grave discrimination. Quand on sait que la gauche a instauré le mariage pour tous (sauf pour les enfants), ce serait de plus un comble.




Mais les restaurateurs ne comptent pas se laisser faire et multiplient les recours. La contestation ne faiblit pas. En plus de la ville de La Baule (de droite), ils sont soutenus par la gauche locale. Qui conteste donc la gauche nationale qui veut faire appliquer le décret-plage. Les lecteurs qui sont partis chercher de l'aspirine pourraient-ils nous donner un comprimé ? Merci.

Si les restaurateurs tiennent encore 6 mois, c'est bon. En mai 2017, la gauche dégage et cela nous étonnerait que, pour commencer son quinquennat, la droite s'embarque dans l'application stricte du décret-plage.




Une seule inquiétude : les intempéries. Comme il y a deux ans, de violents coups de vent alliés aux grandes marées pourraient dévaster une fois de plus les restaurants de plage. Les assureurs paieront-ils une nouvelle fois sachant que les restaurants devraient avoir été démontés cette année ? Oui mais non. Puisque des recours sont en cours contre le démontage des structures non démontables.
En attendant, des plongeurs inspectent soigneusement les fondations des établissements de plage pour vérifier leur solidité avant les tempetes d'hiver. Une précaution qui montre une fois de plus le professionnalisme des professionnels de la plage.


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