LES ARNAQUES DE L'ÉTÉ DANS LES BARS ET CAFÉS


L'été, les tarifs augmentent. C'est normal puisque la population augmente.
Les arnaques aussi. Cela, c'est déja` un peu moins normal.
Chris La Baule a testé pour vous quelques petites arnaques répandues dans les bars et cafés de la Presqu'île Guérandaise.



Ici, on ne triche pas !

Pour commencer rendons-nous au Croisic.
Premier bar : lorsque nous arrivons a` la terrasse de ce bar, un couple de Néerlandais nous demande ou` est l'église du Croisic. Ignorant leur langue, nous leur répondons en anglais. Le serveur du bar nous a entendu parler anglais. Lorsque nous nous installons, nous lui demandons un PETIT café creme. Et il nous apporte un GRAND ! Nous nous étonnons. Le serveur aussi : comme il nous avait entendu parler anglais, il pensait que nous étions étrangers. Donc, il en a profité pour nous servir une consommation plus onéreuse. Lorsque nous payons l'addition, nous nous étonnons encore : 2,60 euros pour un grand café creme (au lieu d'un petit) et qui était infect en plus.
Vive les vacances !




Toujours au Croisic.
Second bar (un autre jour, on ne passe pas notre temps dans les bars !) : au moment de payer l'addition d'une consommation, nous voyons un supplément de 0,30 euros. Etonnement. Le serveur nous explique que c'est le supplément terrasse. Ah bon ! Mais en observant a` l'intérieur de ce bar, on se rend compte qu'il y a juste quelques tabourets rachitiques devant le comptoir. Et deux petites tables déja prises. Donc, on n'a pas le choix : il faut aller en terrasse et...... payer le supplément !




Revenons a` La Baule.
Ahhhh, La Baule, sa plage et le plaisir de prendre un petit café devant la mer. Un café sucré. Mais avec une addition salée.
Pour notre part, nous avions pris un soda a` la terrasse d'un bar apprécié des Parisiens et bien connu. Facturé 3,80 euros (24,50 francs pour ceux qui s'en souviennent). Mais ne chipotons pas.
Au moment de payer, pas de serveur ni de serveuse a` l'horizon. Nous entrons dans le bar avec notre ticket, donnons 4 euros et......la patronne nous remercie.
Dans ce bar, on ne rend pas la monnaie ! Si vous donnez 4 euros pour 3,80 euros (comme nous l'avons fait), les 20 centimes qu'on devrait vous rendre deviennent un pourboire automatique obligatoire.
Autant vous dire que nous avons raconté abondamment notre histoire en ne nous privant pas de citer le jour, les témoins et le nom du bar. 




Continuons sur cette merveilleuse plage de La Baule en nous dirigeant doucement vers La Baule-les-Pins.
Il fait chaud ce jour-la` et rien de tel qu'un Monaco pour vous désaltérer. Rappelons qu'un Monaco = du sirop de grenadine, 50 % de biere et 50 % de limonade.
Mais le Monaco qu'on nous sert (facturé 4,50 euros = 30 francs) a un gout de diabolo grenadine. Un gout de flotte, quoi !
On s'étonne. Le serveur nous regarde d'un air mauvais en nous assurant que tout est normal. M'ouais...
Quelques jours plus tard, en passant sur la plage devant ce bar, on entend un couple commander 2 Monacos. Une intuition venue d'un réflexe de survie préhistorique nous dit d'aller voir comment se préparent les Monacos dans ce bar. 
En toute discrétion (mais c'est facile car ce bar est ouvert sur la plage, intérieur comme extérieur), nous allons observer comment le serveur prépare le fameux Monaco maison.
Et la recette nous surprend : un peu de sirop de grenadine, 1 quart seulement de biere et trois quarts de limonade. Une belle économie.... pour le bar ! Et pas étonnant que leur Monaco soit un peu fade.
Nous ne sommes pas restés pour voir si le couple appréciait ou pas cette nouvelle recette de Monaco light.

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