LA TECHNIQUE FAVORITE DE LA MAFIA BAULOISE : L'INTIMIDATION !

Certains lecteurs pourraient trouver que nous exagérons un peu en parlant de mafia bauloise, de mafia locale. Des magouilleurs et des aigrefins, certes, comme il en existe dans toutes les villes de France mais une mafia ! Tout de suite les grands mots.
Eh bien non ! Ou plutôt, oui. La mafia bauloise existe réellement et nous allons administrer la preuve décisive, la preuve incontestable : la pratique de l'intimidation. Toutes les mafias pratiquent la menace et l'intimidation. Et les mafieux baulois pratiquent la menace et l'intimidation : même technique a` La Baule que dans toutes les mafias du monde.
Mêmes procédés pour protéger son business des concurrents éventuels et écarter les curieux (La Vie La Baule par exemple).



 Jusqu'en 2014, nous savions qu'il existait une mafia a` La Baule. Nous avions identifiés certains membres possibles ou probables de cette mafia. Mais il nous manquait le lien qui unissait toutes ces personnes : l'organisation a` qui ils appartenaient et leurs soutiens et protections locales.
Et c'est bien malgré nous que nous avons découvert la mafia bauloise : en étant victimes d'intimidation et de menaces de la part de membres de la mafia bauloise.




Entre des personnes qui, a priori, n'avaient aucun lien entre elles (famille, travail, fonctions), il y avait un point commun : la pratique de l'intimidation et de la menace, caractéristique significative des méthodes mafieuses.
- menaces de procédures judiciaires (venant de la part de magouilleurs, c'est assez comique).
- menaces de représailles physiques.
- insultes et pressions diverses.
- et, plus récemment, nous avons eu droit a` des menaces de mort (le 23/09/2018).
Ainsi donc, pour notre part, nous avons établi une liste assez précise des mafieux baulois. Et nous avons été assez surpris de l'endroit ou` cette liste nous menait. Nous sommes toujours d'ailleurs assez surpris. Mais d'autres faits plus récents nous ont montré que nous ne nous trompions pas.




En toute légalité, un restaurant nantais s'était vu attribuer un emplacement sur la plage de La Baule par le concessionnaire Veolia. Mais, immédiatement, ce restaurant a fait l'objet de menaces, de diffamations et d'insultes sur les réseaux sociaux. Des méthodes mafieuses d'intimidation classiques. Des méthodes détestables initiées par qui ? (on a du mal a` croire que, soudainement, par miracle, des centaines de personnes agressent de malheureux restaurateurs). Qui a incité toutes ces personnes a` se déchaîner sur les réseaux sociaux ?

Résultat : les restaurateurs nantais, effarés par l'ambiance malsaine qui règne a` La Baule ont préféré renoncer. Ils n'exploiteront pas de restaurant sur la plage de La Baule. La mafia bauloise a gagné. Intelligemment pour une fois : car elle s'est bien gardée d'agresser directement les propriétaires du nouveau restaurant sur la plage de La Baule. Elle a utilisé des internautes (par des moyens illégaux : menaces, insultes) et des personnalités locales (par des moyens légaux : pressions diverses).




Si on ne peut pas exploiter un restaurant sur la plage de La Baule en toute légalité sans se voir insulter ni menacer, c'est bien la preuve qu'il existe une mafia locale. Dans toutes les autres villes de France, on peut ouvrir un restaurant (surtout si l'emplacement a été attribué légalement). Mais pas a` La Baule.
Les menaces et les insultes étaient publiques le plus souvent (réseaux sociaux) : nous en avons des dizaines en archives avec le nom des délinquants.

Encore une fois, malgré l'ampleur du scandale et l'illégalité des méthodes employées, aucune poursuite judiciaire n'a été engagée par le Tribunal de Saint Nazaire. Aucune information judiciaire n'a été ouverte pour savoir si cette campagne de menaces et de diffamation avait été savamment orchestrée ou pas ? Et dans l'affirmative, par qui ? Parce que, quand même, on a empêché d'honnêtes commerçants de travailler. En toute illégalité.
Mais la justice a pris l'habitude depuis longtemps de s'arrêter aux portes de La Baule.






Nous ajoutons que, pour avoir soutenu dans des articles le restaurant nantais diffamé, nous avons été menacés par la mafia bauloise sur Twitter.
Mais a` quoi bon porter plainte ? Nous savons depuis bien longtemps que le Tribunal de Saint Nazaire aurait classé la plainte (comme il avait classé une plainte concernant un automobiliste qui nous avait renversé sur le remblai en 2004. Malgré une invalidité de 45 % et l'attribution d'une carte invalidité par la suite, le Tribunal de Saint Nazaire avait décidé que nous n'avions rien du tout et avait classé la plainte). 
Ne soyez pas surpris si, depuis Nicolas Sarkozy, il est question régulièrement de supprimer le Tribunal de Saint Nazaire (au Ministère de la Justice, ils connaissent bien le problème avec ce Tribunal).

A la différence de ce que disent les politiciens mis en examen, nous n'avons aucune confiance en la justice. Surtout en la justice locale qui refuse de poursuivre les mafieux baulois (nous avons un exemple récent provenant du Tribunal d'Instance de Saint Nazaire ou` une affaire de faux et usage de faux en écritures publiques passible de la Cour d'Assises et provenant de mafieux baulois récidivistes a été volontairement étouffée - en infraction avec l'article 40 du Code de Procédure Pénale. Récidivistes car ils ont trafiqué plusieurs actes légaux de procédure sans se voir inquiétés). 





 Alors, que faire ? La mafia bauloise est intouchable. La justice ne se sent pas concernée.
Il ne reste que deux solutions pour les honnêtes gens : prier ou déménager.




NB :
Le deuxième alinéa de l’article 40 du Code de procédure pénale impose à « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit » une obligation de dénonciation au Procureur de la République
Dans l'affaire dont nous parlons a` la fin de l'article, les faits délictuels de "faux et usage de faux en écritures publiques"  ont été portés a` la connaissance du Tribunal d'Instance de Saint Nazaire en décembre 2017 puis de nouveau en mars 2018 sans que le Procureur de la République en soit avisé (malgré la gravité des faits). Car si le Procureur en avait été avisé, la procédure contenant des faux en écritures publiques n'aurait pu aller a` son terme. Et des poursuites auraient été engagées contre l'auteur ou les auteurs des faux.

 





Par Slobodan Maliković
A Domžale (Slovénie) le 22/09/2018
Hébergeur : Opérateur et centre serveur A.MiS (Maribor-Slovénie) 
















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