LA BAULE : LES MOMENTS FORTS DE L'ANNÉE 2019 : "JE VAIS ALLER EN PARLER A MON CHEVAL !" (5eme partie)

A La Baule, tous les ans, il y a un événement non pas local, non pas départemental, non pas régional, non pas national mais international : le Jumping.
L'occasion pour beaucoup d'amoureux du cheval d'aller admirer des cavaliers qui jumpent. L'occasion d'aller aussi murmurer a` l'oreille des chevaux.
Rappelons que le Jumping est un événement a` entrée gratuite pour le public. Pour les chevaux aussi d'ailleurs. Bien entendu, si c'est gratuit pour le public, ce n'est pas gratuit pour le contribuable puisque cette manifestation reçoit environ (cela dépend des années) autour de 340 000 euros de subventions de la part de la municipalité de La Baule.
Raison de plus pour aller voir gratuitement les jumpeurs.



 Mais d'ou` vient le jumping ?


 C'est une longue histoire dont il ne faut pas se cacher que les rebondissements furent nombreux. Ne pratiquons pas la politique de l'autruche.



 Le jumping fut inventé par les habitants d'Escoublac qui se jetaient (sans cheval) du haut de la Grande Dune.



 Sport extremement risqué : de nombreux jeunes et beaux escoublacois furent blessés en prenant des risques inconsidérés.



 Comme le cheval est un animal noble, il est normal qu'il acquit ses lettres de noblesse en étant chevauché par les enfants des aristocrates baulois du XVIIIème siècle (juste avant la révolution bauloise).



 Le Jumping ensuite se professionnalisa et on eut droit a` des prestations sportives de haut niveau.
Mais La Baule, qui adore se distinguer, inventa vite une nouvelle sorte de Jumping et de saut d'obstacles :




seul le cavalier franchit l'obstacle, le cheval restant derrière la barrière.




Malgré le vieillissement de la population bauloise, le Jumping existe toujours. Pour le bonheur de tous (surtout des contribuables).



















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