LES VÉRITABLES CAUSES DU DÉFICIT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE (PART 19)
Nous avons vu que la Cour des Comptes encourage la Sécurité Sociale dans ses rapports a` plus contrôler les professionnels de santé (qui représentent la majorité des fraudes).
Malgré cela, la Sécurité Sociale concentre ses contrôles sur les plus pauvres, sur les plus vulnérables :
Les raisons en sont simples a` comprendre :
- les pauvres ne sont pas organisés ni bien outillés pour se défendre.
- les professionnels de santé, par contre, sont solidaires entre eux et sont bien représentés par des syndicats actifs.
La Sécurité Sociale craint donc plus les réactions des professionnels de santé que celle des personnes en situation précaire. Et contrôle donc plus ou moins mollement les professionnels de santé (comme nous l'avons vu, preuves a` l'appui, dans les articles précédents et en début de cet article). Tout en prétendant lutter activement contre toutes les fraudes !
Sans compter parfois, en plus, la naïveté de la Sécurité Sociale.
Ce qui est encore plus choquant, c'est la différence de traitement entre l'assuré ordinaire et les professionnels de santé.
L'assuré ordinaire doit toujours se justifier pour obtenir un droit ou un avantage.
Les professionnels de santé, eux, n'ont qu'a` demander pour obtenir ce qu'ils veulent :
Donc, on prétend lutter contre le déficit de la Sécurité Sociale en accordant des augmentations de tarifs aux professionnels de santé.
Tout ceci n'est pas sérieux !
Et pendant ce temps, le deux poids deux mesures se généralise :
A suivre...
par Anastasia Izvasi...
et ECA.









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