POUVOIR D'ACHAT EN 2026 ENCORE EN BAISSE POUR CAUSE D'INFLATION FAIBLE MAIS NÉANMOINS ÉLEVÉE !
Ce serait risible si ce n'était pas dramatique pour des millions de foyers en France : alors qu'on nous ressasse quotidiennement les (bons) chiffres officiels de l'inflation en baisse (il serait grand temps de revoir les modes de calcul et les différents coefficients de pondération), il est prévu des augmentations de 10 a` 20 % cette année encore pour les produits alimentaires.
Or, qu'est-ce qui est le plus important pour les Français ? Le chiffre moyen de l'inflation (qui vaut ce que valent toutes les moyennes) ou le chiffre de l'inflation des produits alimentaires et de consommation courante ?
Donc, version officielle : tout va bien !
Et version pour les consommateurs en 2026 : tout va mal !
Ensuite, certains médias s'étonnent que les Français aillent moins au restaurant, qu'ils achètent moins de vêtements (ou alors, des vêtements pas cher sur Internet), qu'ils partent moins longtemps en vacances, qu'ils aient fait pour 41 % d'entre eux un crédit pour pouvoir payer leurs cadeaux de Noël, etc...
Répétons-le encore une fois : si on matraque les consommateurs avec des hausses de prix incessantes sur les produits indispensables, la consommation va encore baisser, la croissance va encore ralentir et des entreprises vont encore fermer (les défaillances d'entreprises sont actuellement a` un niveau record).
Car essayer de tondre encore les consommateurs alors que cela fait maintenant 4 ans qu'on les tond avec une inflation délirante (et pour une grande part injustifiée puisque purement spéculative ainsi que le démontrent les études de la BCE) ne risque pas de donner beaucoup de résultats positifs économiquement a` moyen terme. Et encore moins a` long terme.
Mais le néo-libéralisme actuel est devenu un capitalisme prédateur : prendre tout ce qu'il est possible de prendre aujourd'hui sans se soucier du lendemain.
N'est-ce pas d'ailleurs ce que font les Etats-Unis actuellement avec le pétrole vénézuélien ?
par Anastasia Izvasi...
et ECA.








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