VOLS ET FUITES DE DONNÉES PERSONNELLES EN FRANCE : LE NOUVEAU SCANDALE DU PIRATAGE DE LA DGFIP (PART 11)

 

Il était grand temps que les pouvoirs publics le reconnaissent :


 

Et les précautions de sécurité basiques en 2026 ne sont pas utilisées systématiquement, ce qui est aussi une évidence :



Mais que propose le Premier Ministre en plus d'un audit commandé a` l'ANSSI pour faire enfin cesser tous ces vols et fuites de données ?

 


 


 Créer une nouvelle entité, une "unité cyber", alors qu'il existe déja` la CNIL et l'ANSSI. 

Au lieu de créer un mille-feuilles d'organismes divers chargés de la cybersécurité, ne faudrait-il pas déja` utiliser et renforcer les organismes existants ?

 


D'ailleurs, les experts en cybersécurité sont plus que dubitatifs :



 Il existe donc déja` des organismes et des services chargés de sécuriser les données des administrations. Ce qui n'empêche pas les vols de données.

La DGFIP dispose de 5000 fonctionnaires en charge de l'informatique. Ce qui n'empêche pas les vols de données.


Donc, rajouter un organisme aux organismes déja` existants ne risque pas de solutionner le problème.



Au mieux, c'est une bonne intention qui ne donnera guère de résultats et, au pire, c'est une manoeuvre de diversion pour calmer l'opinion publique et faire croire qu'on agit.

 

D'ailleurs, les Français ne sont pas dupes et n'ont aucune illusion sur la capacité réelle des pouvoirs publics a` protéger leurs données personnelles : 



Et n'oublions pas que des sénateurs avaient demandé (suite au piratage de l'ANTS en avril 2026) une Commission d'enquête sur les vols et les fuites de données en France. Ils attendent toujours la réponse...

 


 A suivre...

 

 

 

 

 

par S. Dester...


 et ECA.

 

 

 

 

 

 



 

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